JEREMY JONES, FREERIDER CALIFORNIEN

Snowboarder californien, Jeremy JONES est spécialisé dans le freeride. Attiré par la liberté, les grands espaces vierges et l’adrénaline, il explore le monde pour trouver les plus belles descentes. Il nous présente quelques aspects de son métier.

PROPOS RECUEILLIS PAR GAËTAN LEFÈVRE

 Jeremy Jones - SanteSportMagazine 27 - Credit Andrew Miller

Ambassadeur de la marque American Pistachio Growers®, dont il partage des origines californiennes, Jeremy JONES est peu connu en France. SantéSportMagazine a pu collecter quelques réponses brèves de l’athlète.

Comment avez-vous accueilli le fait d’être nominé parmi les aventuriers de l’année par le magazine National Geographic ?

J’ai été vraiment honoré de recevoir cette distinction. J’ai toujours adoré le National Geographic et, à force de regarder les photos de toutes ces contrées lointaines, j’ai fini par partir explorer le monde.

Comment définiriez-vous le freeride ?

Le freeride, c’est la pratique du snowboard sur des montagnes inexplorées. L’objectif étant d’aller sur les plus belles montagnes du monde et de les rider de la façon la plus performante possible.

Pourquoi pratiquez-vous le freeride et pas une autre discipline du snowboard ?

J’adore la liberté et la créativité que je peux ressentir quand je pars faire du snowboard dans des endroits où personne n’est jamais allé. Vous prenez beaucoup de risques pour rider dans des endroits du monde « vierges ».

Vous est-il déjà arrivé d’avoir peur lors d’une descente en freeride ?

La peur est souvent présente lorsque j’évalue une descente et que je décide si elle est sûre ou pas. Si je n’arrivais pas à transformer ma peur en confiance, je ne prendrais pas le risque de descendre la montagne.

Seul face à la nature, le freeride est-il plus dangereux que les autres disciplines de ski ?

Tout snowboarding pratiqué par des professionnels est considéré comme étant très risqué. Il faut sans cesse repousser ses limites. Et ne pas se blesser est la clef pour avoir une carrière longue de haut niveau.

Justement, vous êtes-vous déjà blessé en freeride ?

J’ai souvent eu de petites blessures mais rien de vraiment grave. Cependant, le risque est partout. J’ai, malheureusement, ridé des montagnes sur lesquelles mes partenaires ont subi de graves blessures.

Jeremy Jones 2 - SanteSportMagazine 27 - Credit Andrew Miller

Comment minimiser les risques et assurer au maximum sa sécurité ?

En vivant le moment présent, tout en ayant une connaissance précise de la montagne, afin de pouvoir interpréter les signes subtils qu’elle envoie. Il faut aussi être patient et attendre que les conditions soient bonnes, ne pas avoir peur de rentrer chez soi si le moindre doute existe. Il est aussi important de suivre son instinct.

Avoir une bonne alimentation est-il important pour un freerider ?

Manger des aliments sains est la clef. Je dois être capable de marcher pour atteindre les sommets puis de rider toute la journée pendant plusieurs jours d’affilée. Si je me sous-alimente, si je prends de mauvaises habitudes alimentaires, mon corps ne va pas pouvoir récupérer par la suite.

Quelles sont, selon vous, les « règles d’or de l’alimentation du sportif » ? Les mettez-vous en applications ?

J’aimerais connaître la réponse. J’essaye de manger des aliments sains qui me procurent le plein d’énergie et me gardent en bonne santé.

Vous êtes ambassadeur de la marque American Pistachio Growers®. Pourquoi ?

Les pistaches sont très importantes pour mon régime alimentaire depuis quelques années. Elles sont un « super-aliment ». Je déteste prendre des comprimés et j’adore le goût des pistaches. Je les considère comme des compléments nutritionnels qui ont très bon goût. C’est pourquoi je commence toujours ma journée en mangeant des pistaches.

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